Aujourd’hui une page se tourne à Don Bosco. Nous avons fêté
le départ en retraite de Marylène Charbonnier . Quelque chose dans l’accueil va changer.
Je suis arrivé à Don Bosco il y a 3 ans, alors que je ne
connaissais personne, Madame Charbonnier a su m’accueillir, par solidarité
poitevine. On peut dire que cela crée des liens.
Il y avait quelque chose de rassurant dans votre présence au
lycée, la bonhomie de votre visage et l’odeur de votre parfum y étaient pour beaucoup.
Lors de ma première année, machinalement, accablé par la morne
journée et la perspective d’un triste lendemain, je portai à mon nez votre
douce odeur.
A l’instant même où l’inhalation touchait mes narines, je
tressaillis, attentif à ce qui se passait d’extraordinaire en moi. Un plaisir
délicieux m’avait envahi, isolé, sans la notion de sa cause. Il m’avait
aussitôt rendu les vicissitudes de mes cours indifférentes, ses désastres
inoffensifs, la méchanceté de certains élèves illusoire, de la même façon qu’opère l’amour,
en me remplissant d’une essence précieuse: ou plutôt cette essence n’était pas
en moi, elle était moi. J’avais cessé de me sentir médiocre, contingent,
mortel. D’où avait pu me venir cette puissante joie ? Je sentais qu’elle
était liée à l’odeur de votre parfum. Celui d’une grand-mère, d’une mère qui
prend soin de quelqu’un. Votre oreille attentive, les services rendus
comptaient bien évidemment, mais ce qui vous a rendu indispensable, c’est votre
parfum, une odeur de gentillesse et de patience, celle qui embaumait l’accueil du lycée, lieu où l’on se sentait bien.
Je voulais que vous sachiez que vous étiez bien plus que la
personne qui mettait du toner dans la photocopieuse, la voix au téléphone . Vous
étiez mon repère à Don Bosco, l’endroit où je me sentais bien car un peu chez
moi, par l’odeur alléché, par une oreille qui écoute, par une voix qui
conseille, par une expérience qui raconte, par une femme qui en se souvenant du
passé me rappelait que le temps ne cesse de passer mais que les gens qui le
parcourent ne repassent pas. J’ai aimé suivre les aventures de votre petit
fils, ses progrès au ski, ses bonnes notes à l’école, ses graviers sur son
genou. … Ces moments là me manqueront .
Bonne retraite Madame Charbonnier.
(Texte librement inspiré de La petite madeleine Proust - Du coté de chez Swann)
(Texte librement inspiré de La petite madeleine Proust - Du coté de chez Swann)
ma ma ma Ma-ry-lène
Ma ma ma ma Ma-ry-lène
Marylène, tu es ma reine
Marylène
Tu me fais de la peine
Be-bop dans le coeur
Oh Marylène ma ma
Ma Ma-ry-lène
Je cherchais un service
Pour aller photocopier
J'ai vu Marylène
Alors elle l’a réparée
Oh Marylène ma ma
Ma Ma-ry-lène
Tu me fais be-bop dans la tête
Be-bop dans le coeur
Oh Marylène ma ma
Ma Ma-ry-lène
Ma ma ma ma Ma-ry-lène
Ma ma ma ma Ma-ry-lène
Marylène, tu es ma reine
Marylène
Tu me fais be-bop dans la tête
Be-bop dans le coeur
Oh Marylène ma ma
Ma Ma-ry-lène
J'aime Elisabeth
J'aime Chantal
J'aime Annabelle
Mais tu es la plus belle
Oh Marylène ma ma
Ma Ma-ry-lène
Tu me fais vibrer dans la tête
Vibrer dans le coeur
Oh Marylène ma ma
Ma Ma-ry-lène
Ma ma ma ma Ma-ry-lène
Marylène, tu es ma reine
Marylène
Tu me fais de la peine
Be-bop dans le coeur
Oh Marylène ma ma
Ma Ma-ry-lène
Je cherchais un service
Pour aller photocopier
J'ai vu Marylène
Alors elle l’a réparée
Oh Marylène ma ma
Ma Ma-ry-lène
Tu me fais be-bop dans la tête
Be-bop dans le coeur
Oh Marylène ma ma
Ma Ma-ry-lène
Ma ma ma ma Ma-ry-lène
Ma ma ma ma Ma-ry-lène
Marylène, tu es ma reine
Marylène
Tu me fais be-bop dans la tête
Be-bop dans le coeur
Oh Marylène ma ma
Ma Ma-ry-lène
J'aime Elisabeth
J'aime Chantal
J'aime Annabelle
Mais tu es la plus belle
Oh Marylène ma ma
Ma Ma-ry-lène
Tu me fais vibrer dans la tête
Vibrer dans le coeur
Oh Marylène ma ma
Ma Ma-ry-lène
PS: Des générations d'élèves (3) vous doivent la réussite de mes photocopies!
